Hadopi error
Hadopi error

Mercredi 29 avril prochain recommence l’examen de la loi Hadopi contre le « piratage » informatique (qui n’a en fait rien à voir avec l’abordage de bateaux comme en Somalie) à l’Assemblée Nationale, et tous les coups sont permis…

D’un coté Copé, chef de file des députés UMP invite fortement tous ces moutons à voté le texte sans réfléchir au contenu, de l’autre se multiplient pétitions (cinéastes, auteurs, musiciens…), échanges avec les artistes…

Pourquoi cette loi ? pour lutter contre le « piratage » ce qui est louable.

Pourquoi PAS cette loi ? car elle pose les bases pour le filtrage le contrôle de l’Internet, est technologiquement dépassé pour remplir son but, ne permet pas de distribuer un sou de plus aux artistes (à la limite aux majors et ayant droits come la SACEM), va couter des millions que les artistes seraient heureux de recevoir, et plus encore…

Hadopi Castor

Hadopi Castor

Dans tout ce bordel quelques histoires sortent du lot par leur originalité et le fait qu’elles soient surréelles.

Tout commence avec la parution pas la SACEM d’une pétition de 10 000 artistes, qui après vérification par la Quadrature du Net ne sont pas 10 000, ne sont pas tous artistes et pour certains n’existent apparemment même pas. Mais le meilleur, c’est que le fameux Paul Atreides, le héros du livre Dune de Frank Herbert à signé cette pétition (alors qu’il n’est même pas artiste, mais héros !)

Aujourd’hui, le « peuple » de la science fiction (auteurs, éditeurs, essayistes,…) à mis en ligne un texte et une pétition contre le projet de loi. Dans l’ensemble des signataires, on peut remarquer un certain « Vladimir Harkonnen, baron », bien entendu le méchant du même livre Dune, et sans aucun doute une petite pique pour se moquer de la liste des « 10 000 artistes » de la SACEM.

Que les héros de roman s’invite dans un débat politique je trouve déjà cela amusant, mais que ce soit en plus dans l’affaire Hadopi, digne d’un mauvais roman de science fiction (ou d’un très bon 1984) c’est tout bonnement le délire ! (je sais je m’amuse de peu, mais j’aime ça!)

1984

1984

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